Directeur de Grenoble Ecole de Management / Dean & Director of Grenoble Ecole de...

Loïck Roche

Loïck Roche
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  • 52 ans
  • Grenoble  (38000) France

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Employed

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Welcome to My Resume

Loïck Roche est diplômé de l’ESSEC, docteur en psychologie, docteur en philosophie, et titulaire d’une habilitation à diriger des recherches (HDR) en sciences de gestion.

Depuis Juillet 2012, Loïck Roche est Directeur de Grenoble Ecole de Management (GEM*).

Directeur de la Pédagogie (2001-2012), Directeur de la Recherche (2001-2011) ; Doyen du Corps Professoral (2000-2009) ; Directeur de la Doctoral School (2006-2011) (programmes DBA et PhD) ; Directeur adjoint (2004-2012) aux côtés de Thierry Grange (Directeur de GEM de 2001 à 2012 et aujourd’hui Président du Conseil Stratégique), Loïck Roche a commencé sa carrière comme consultant puis dirigeant d’un cabinet conseil.

Loïck Roche est spécialiste du management, du bien-être des personnes et de la performance des organisations. Il est l’auteur ou le coauteur d’une trentaine d’ouvrages et essais.

* Grenoble Ecole de Management est un établissement de la CCI de Grenoble ; GEM est accréditée AACSB, EQUIS, AMBA ; budget 2013 : 47M€ ; nombre d'étudiants (formation initiale et continue : 7700 ; nombre de permanents : 380 ; nombre d'intervenants : 700 ; nombre d'heures d'enseignement par an : 55000.

Loick Roche is currently Dean & Director of Grenoble Ecole de Management (Grenoble Business School) - accredited EQUIS, AACSB, AMBA. This French Graduate Business School has over 6500 students and offers programs ranging from Masters’ Degrees (MSc, MIB, MBA) to DBA and PhD – notably in the fields of management technology, innovation and entrepreneurship.

Graduate of ESSEC Business School, Loïck Roche holds a Ph.D. in Psychology, a Ph.D. in Philosophy and a post-doctorate degree (HDR – Accreditation to supervise Research) in Management Sciences. He began his career as a Consultant in HR and Organizations in 1988.

In 1990, he founded a consulting firm in Organizations and Management.

In 1995, he joins Grenoble Ecole de Management as a research faculty member. Since 1995, he also held the positions of Management and Technology Department Manager (1996 -2000); Faculty Dean (2001 - 2009); Associate Dean for Academics, Research and Faculty (2002 - 2012); Associate Director (2004 - 2012); Director of the Doctoral School (2006 - 2011); Vice-Dean (2011 - 2012). Since the 1st July 2012, he is Dean and Director of Grenoble Ecole de Management.

Loïck Roche is an expert in management; well-being at work, and in performance of businesses. He is also the author or co-author of over thirty books.

Two or three other words… just to understand, not only his background, but most importantly, a part of his values and philosophy.
It’s important to start with his Grandfather. All his professional life, he was a skilled worker. He was working on a mechanical press which formed sheet metal for making the bonnet of Renault cars. You can imagine the noise. It was incredible.
The general conditions of work were very, very difficult.
Perhaps, one of the best examples of these conditions, if we consider the philosophical point of view, could be found in The Myth of Sisyphus, a philosophical essay by Albert Camus which was published originally in 1942 in French as Le Mythe de Sisyphe.
6 days per week, all the weeks of the year, all the years of his professional life, his Grandfather, like millions of workers like him, has rolled his rock to the top of the mountain. And at the top, the rock descended the mountain. And the next day, he began again. We can imagine the workers happy, because at this time the work had a sense for them.
When his grandfather’s son, who was to be his father, was seven years old, he took him one day to the factory. His father was literally traumatized by the noise.
His father understood that day, if he wanted to avoid this destiny, only studies could save him.
But with parents who were simple workers, who had little education, it was very difficult to study. And when he missed the “Baccalaureat” (the first important degree in France), his parents told him: “Stop”, and said: “Now, you must earn your living; you will go to work in a factory.”
So when Loïck was born, his own idea was to avoid him having to follow the same path.
Certainly this past of his family story could explain why Loïck could follow his studies, why he could obtain several degrees… Why his concerns, are around education, psychological concepts and so on.
This also surely explains why now Loïck occupy his different functions in a graduate school of business.
This also explains why he is convinced that teams can win, why teams can be the best, even if initially they do not have the best people nor the best tools and resources to succeed. Loïck believe in the will, in the work, in the management, and therefore in the progress of men and women, in the progress and performance of organizations.

Education

Education & Executive Education — Resume

Business School & Universities (September 1984 - October 2004)
Description
  • Education — Resume

    • Master of Psychology (DEA), University of Paris V, 1984
    • Master of Ergonomics and Human Ecology, University of Paris I, 1985
    • Doctor of Psychology, University of Paris V, 1987
    • Graduate of ESSEC Business School, ESSEC, 1988
    • Post-doctorate degree (HDR – Accreditation to supervise Research) in Management Sciences, University of Lyon 3, 2002
    • Doctor of Philosophy, University of Grenoble 2, 2004



    Executive Education — Resume

    • International Teachers Program (ITP), IMD Lausanne, 2006
    • Advanced Management Program (AMP), Harvard, 2009

Docteur en Philosophie - PhD in Philosophy

Université Grenoble 2 - Grenoble 2 University
Details and Extracurriculars
  • Titre de la thèse

    INTRODUCTION A LA QUESTION DE LA VOLONTE
    APPROCHE PHILOSOPHIQUE ET ANALYTIQUE DE L’ACTION

    Résumé

    L’objet de cette thèse, Introduction à la question de la Volonté, est de nous situer en amont du concept de Volonté et de son sens commun qui veut que l’Action soit réductible au mouvement (physique) et troisième terme après le Désir et la Volonté. Par une approche philosophique et analytique, il s’agit de montrer que l’Action est Pensée et de comprendre pourquoi — dans la chaîne des trois nœuds et anneaux, Désir, Volonté, Action — la Volonté peut être définie à la fois comme première (dans un mode particulier dont nous montrons qu’il caractérise un renoncement que nous appelons Antivolonté) et comme la dynamique de la chaîne : Volonté, Action et Désir.

    L’analyse porte sur ce que veut dire être Sujet (1), sur ce que veut dire l’Autre pour le Sujet (2), sur ce que veut dire la relation du Sujet à l’Autre (3). Nous montrons que c’est dans la continuité et la discontinuité du Sujet à être, là où le Sujet n’est plus, et par la médiation de l’Autre que le Sujet s’invente, que s’élabore, pour le Sujet, le Désir véritable, comme le fait de devenir ce qu’il Est. Ce renoncement du Sujet à être pour devenir son Être caractérise ce mode particulier de la Volonté qu’est l’Antivolonté.

    Comme l’ « être » du Sujet ne tient que s’il y a continuité ; l’ « être à l’Être » du Sujet — dans une dynamique Territorialisation, Déterritorialisation, Résistance, Reterritorialisation — ne tient que s’il y a discontinuité. La Volonté parce qu’elle peut être dite construite sur le renoncement du Sujet à être pour devenir son Être (Antivolonté), permet cette dynamique et rend donc possible l’Action. Cette Action n’est visible qu’après-coup, dans son repliement sur le « déjà-fait ». La pensée qui en résulte est la marque du Désir véritable pour le Sujet : devenir ce qu’il Est. La Volonté peut dès lors être définie comme l’advenir du Sujet à son Être, ce Grand-Autre à lui-même ; i.e. comme la capacité du Sujet à accéder à sa propre puissance.

    Mots-clés

    Volonté ; Antivolonté ; Action ; Désir véritable ; Pensée ; Sujet ; Discontinuité ; Continuité ; Autre ; Grand-Autre ; Puissance ; Territorialisation ; Déterritorialisation ; Résistance : Reterritorialisation

Docteur en Psychologie - PhD in Psychology

Université Paris V - Paris V University
Details and Extracurriculars
  • Titre de la thèse

    EFFETS DE CERTAINES MODALITES D’AIDE SUR LA RESOLUTION DE PROBLEME

    Résumé

    Les effets de certaines modalités d’aide que peut apporter un expert (démonstration préalable de la résolution de la tâche, démonstration associée à l’exposition orale des règles métacognitives de gestion relatives à la tâche à résoudre, démonstration puis exposition orale des règles métacognitives, exposition des règles métacognitives, interaction de tutelle), ont été étudiées en fonction des procédures spontanées de résolution juste après une période d’apprentissage (épreuve test), à court terme (épreuve de transfert) et à long terme (épreuve de généralisation).

    Les résultats en ce qu’ils ont d’essentiels — pour notre travail mais aussi parce qu’ils augurent de possibles généralisations qui devront être étudiées et notamment dans les organisations dans un cadre où pourrait être incluse la mesure des résistances (et de l’acceptabilité) au management du changement — montrent que l’interaction sociale pour être structurante, capable d’engendrer un changement de fonctionnement à long terme, doit développer un conflit cognitif. Dans un premier temps, ce conflit fait résistance à l’appropriation d’un nouveau mode de fonctionnement, dans un deuxième temps, il est source de performance.

    Les différentes phases de l’expérimentation et l’analyse du processus d’interaction de tutelle ont permis de mesurer la perturbation et de mettre en évidence les caractéristiques sur lesquelles il est possible de résoudre le conflit cognitif pour développer des habiletés métacognitives généralisables à d’autres situations.

    Mots-clés

    Résolution de problème ; Interaction sociale ; Interaction de tutelle ; Métacognition ; Conflit cognitif ; Autorégulation ; Généralisation

Titulaire d'une HDR en Sciences de Gestion - Post-Doctorate Degree (Accreditation to supervise Research)

Université Lyon 3 - Lyon 3 University
Details and Extracurriculars
  • LE MANAGEMENT EST STRUCTURE COMME UN LANGAGE
    OUVRAGES ET ARTICLES PUBLIES
    LIGNES DIRECTRICES, CRITIQUES, PERSPECTIVES


    Problématique et dynamique des questions travaillées

    « Une chose en tout cas est certaine : c’est que l’homme n’est pas le plus vieux problème ni le plus constant qui se soit posé au savoir humain. En prenant une chronologie relativement courte et un découpage restreint – la culture européenne depuis le XVIe siècle – on peut être sûr que l’homme y est une invention récente. [...] Si ces dispositions venaient à disparaître comme elles sont apparues, si par quelque événement dont nous pouvons tout au plus pressentir la possibilité, mais dont nous ne connaissons pour l’instant encore ni la forme ni la promesse, elles basculaient, comme le fit au tournant du XVIIIe siècle le sol de la pensée classique – alors on peut bien parier que l’homme s’effacera, comme à la limite de la mer un visage de sable » (Michel FOUCAULT, Les Mots et les choses, Paris, Gallimard, 1966, p. 398).

    Cette citation, qui pose en exergue, centrale, la question de l’homme dans sa relation à son environnement (existant ou à venir, et notamment par la médiatisation de l’innovation – partenaire ou adversaire ; nous pensons naturellement aux nouvelles technologies), pose, dans un raccourci saisissant, beaucoup des problèmes sur lesquels nous nous sommes penchés à ce jour.
    Dans notre rétention qui, nécessairement, ne peut échapper à une forme d’« arbitraire » – et autour d’une seule et même interrogation centrale : la question de l’Innovation – nous en avons déterminé plusieurs, ceux-ci pouvant être organisés en trois grandes catégories. Comme le cadre général dans lequel ils s’insèrent, ils font révélateur de la problématique générale – l’Innovation, donc – sur laquelle nous avons pris appui.

    Problématique

    Résumé et déclinaison

    Résumée, notre problématique peut être ainsi décrite :

    (1) Pourquoi des hommes et des femmes semblent « doués » de la capacité à innover, là où d’autres semblent « empruntés », voire, pour certains d’entre eux, dans l’« incapacité » à innover ? (2) Pourquoi des organisations, des entreprises, semblent « douées » de la capacité à favoriser les innovations, là où d’autres, semblent ne pas avoir « d’action », voire, semblent « emboliser » et même, parfois, « étouffer » toutes actions qui pourraient être facteur d’innovation ? (3) Comment la technologie peut-elle influer sur la capacité des hommes et des femmes, et la capacité des organisations à innover ?

    Déclinée, notre problématique peut être ainsi décrite :

    Par le prisme du travail sur les différentes modalités de l’innovation – auxquelles celle-ci peut être appliquée – comprendre leur dynamique, à la fois :
    - pour les hommes et les femmes qui font l’entreprise : non seulement comprendre comment ceux-ci peuvent faire mieux avec ce qu’ils sont – c’est là l’enjeu fort du développement personnel – mais comprendre aussi pourquoi certains semblent doués de capacités à innover là où d’autres ne développent, a priori, pas les mêmes dispositions ;
    - pour les nouvelles technologies : comprendre les mécanismes qui favorisent les innovations dans ce domaine – domaine, dont le développement massif et toujours accéléré présente l’intérêt de se faire « en temps réel » puisque dans le creuset des observations quotidiennes ;
    - pour l’organisation entreprise : comprendre par le « bras de levier » que représente la capacité à favoriser l’innovation au sein même de l’organisation, comment il est possible de travailler à ce qui pourrait être définit comme un véritable « management de l’innovation » ;
    et donc, et au-delà, au cœur des interactions que dessinent les territoires des hommes et des femmes, des organisations et de la Technologie [qu’il s’agisse de GRH ou de management dans les milieux high-tech ; des effets des nouvelles technologies, par la médiatisation de l’innovation, sur la GRH et le management dans les milieux high-tech, toujours, mais aussi, à terme, dans les milieux low-tech].

    Problèmes travaillés

    Dans le cadre de cette problématique, les problèmes travaillés peuvent être ainsi développés :

    - L’homme tout d’abord – entendons, naturellement, les hommes et les femmes – par l’examen du développement personnel des hommes et des femmes et de leur capacité à innover et/ou à favoriser l’innovation, se trouve au centre de nos préoccupations. Qu’est-ce qu’un homme ? (les fondements qui organisent sa personnalité, ce qui le « fait avancer », les désirs qu’il exprime, la part consciente mais aussi inconsciente qui les sous-tend, sa capacité à s’exprimer dans un cadre collectif, ce qui influe sur sa performance (son caractère et son histoire, ce qui pour lui fait motivation)... i.e. autant de sujets que peuvent circonscrire – même s’ils ne font pas exhaustivité – autour du mot central Innovation, les mots-clés : Hommes, Développement personnel, Efficacité individuelle, Efficacité collective).
    - Les nouvelles technologies, ou mieux, l’innovation et la technologie – au centre desquelles, naturellement, les nouvelles technologies de l’information et de la communication [NTIC] – interviennent en tant qu’elles dessinent beaucoup de l’environnement avec lequel l’homme est appelé, désormais, à coévoluer. Quels sont les impacts des nouvelles technologies sur ses acquis, expériences, atouts et potentialités... ? En quoi celles-ci favorisent-elles ou inhibent [parce qu’« écrasantes », par exemple la capacité des hommes et des organisations à innover... (création de nouvelles habiletés – pratiques de prise de connaissance, de conception et de transmission de l’information, création de nouvelles formes de pensée, mais aussi développement de nouvelles pathologies... ce que recouvrent, autour du mot central Innovation, les mots-clés : Nouvelles technologies, et toujours, Hommes, Développement Personnel, Efficacité individuelle, Efficacité collective)].
    - L’organisation entreprise, par l’étude du management et de la GRH dans les entreprises à fort contenu technologique et, notamment, des impacts des nouvelles technologies sur le management et la GRH – dont une des portes d’accès retenue, réflexion globale sur le management, fait clé de voûte aux deux premiers piliers. Autrement exprimé, le problème dessiné est celui-ci : quelle organisation – mais aussi quels outils – une entreprise doit-elle mettre en œuvre pour que cette interaction hommes - nouvelles technologies – organisation, parce que capable d’innovation, fonctionne au mieux ? (capacité à répondre aux défis des entreprises : capacité d’apprendre à apprendre, à communiquer, à travailler en équipe... ce qu’organisent, autour du mot central Innovation, les mots-clés : Hommes, Organisations, Management, Gestion des ressources humaines, Culture d’entreprise, Technologies).

    Ces problèmes, enfin, ne sont pas « fixes ». Éléments complexes parce dynamiques, ils évoluent, se transforment, font dessein en abyme à nos avancées sur le terrain de la recherche en sciences de gestion.