• Directeur général, Dean, Education, Business school, Leadership, Management, Innovation, Keynote Speaker / conférencier

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Présentation

Diplômé de l’ESSEC, docteur en psychologie, docteur en philosophie, et titulaire d’une habilitation à diriger des recherches (HDR) en sciences de gestion.

Directeur général de Grenoble Ecole de Management (GEM*).
Élu en juin 2017 Vice-président de la Conférence des Grandes Écoles (CGE) ; élu en mai 2014, et réélu en mai 2016, Président du Chapitre des grandes écoles de management.

Directeur de la Pédagogie (2001-2012), Directeur de la Recherche (2001-2011) ; Doyen du Corps Professoral (2000-2009) ; Directeur de la Doctoral School (2006-2011) (programmes DBA et PhD) ; Directeur adjoint de GEM (2004-2012), Loïck Roche a commencé sa carrière comme consultant puis dirigeant d’un cabinet conseil.

Spécialiste du management, du leadership, du bien-être des personnes et de la performance des organisations. À l’origine en France, avec John Sadowsky, du concept de Slow Management, et du lien entre storytelling et leadership authentique, auteur ou coauteur d’une trentaine d’ouvrages et essais, il est le créateur de La Théorie du Lotissement (ouvrage publié aux PUG, 2016).

* GEM a été créée en 1984 sur un positionnement unique : management technologique, innovation, entrepreneuriat (MTIE).
Notre mission : accompagner la performance des entreprises.
Notre vision : faire plus que de la formation et de la recherche. Devenir une des business schools les plus influentes en Europe, avoir un impact sur le monde de l'enseignement en sciences de gestion, sur les entreprises et sur la société.
Une stratégie d'alliances : devenir une marque de référence en MTIE et réussir à passer d'une "Business School" à une "School for Business for Society".
Notre ambition la plus haute : contribuer au bien-être de la société et donc à son progrès.

GEM est accréditée AACSB, EQUIS, AMBA ; budget 2016 : 60 M€ ; nombre d'étudiants (formations initiales et Executive Education) : 8500 ; nombre de collaborateurs : 450 ; nombre d'intervenants : 900 ; nombre d'heures d'enseignement par an : 55000.

Loick Roche is currently Dean & Director General of Grenoble Ecole de Management (Grenoble Business School) - accredited EQUIS, AACSB, AMBA. This French Graduate Business School has over 8500 students and offers programs ranging from Masters’ Degrees (MSc, MIB, MBA) to DBA and PhD – notably in the fields of management technology, innovation and entrepreneurship.

Graduate of ESSEC Business School, he holds a Ph.D. in Psychology, a Ph.D. in Philosophy and a post-doctorate degree (HDR – Accreditation to supervise Research) in Management Sciences. He began his career as a Consultant in HR and Organizations in 1988.

In 1990, he founded a consulting firm in Organizations and Management.

In 1995, he joins Grenoble Ecole de Management as a research faculty member. Since 1995, he also held the positions of Management and Technology Department Manager (1996 -2000); Faculty Dean (2001 - 2009); Associate Dean for Academics, Research and Faculty (2002 - 2012); Associate Director (2004 - 2012); Director of the Doctoral School (2006 - 2011); Vice-Dean (2011 - 2012). Since the 1st July 2012, he is Dean and Director of Grenoble Ecole de Management. He was elected in May 2014 and reelected in May 2016 President of the group of the French business schools.

Expert in leadership and management, well-being at work, performance of businesses. He is author or co-author of over thirty books.

Formations

Modules, options, contenu des cours
  • LE MANAGEMENT EST STRUCTURE COMME UN LANGAGE
    OUVRAGES ET ARTICLES PUBLIES
    LIGNES DIRECTRICES, CRITIQUES, PERSPECTIVES


    Problématique et dynamique des questions travaillées

    « Une chose en tout cas est certaine : c’est que l’homme n’est pas le plus vieux problème ni le plus constant qui se soit posé au savoir humain. En prenant une chronologie relativement courte et un découpage restreint – la culture européenne depuis le XVIe siècle – on peut être sûr que l’homme y est une invention récente. [...] Si ces dispositions venaient à disparaître comme elles sont apparues, si par quelque événement dont nous pouvons tout au plus pressentir la possibilité, mais dont nous ne connaissons pour l’instant encore ni la forme ni la promesse, elles basculaient, comme le fit au tournant du XVIIIe siècle le sol de la pensée classique – alors on peut bien parier que l’homme s’effacera, comme à la limite de la mer un visage de sable » (Michel FOUCAULT, Les Mots et les choses, Paris, Gallimard, 1966, p. 398).

    Cette citation, qui pose en exergue, centrale, la question de l’homme dans sa relation à son environnement (existant ou à venir, et notamment par la médiatisation de l’innovation – partenaire ou adversaire ; nous pensons naturellement aux nouvelles technologies), pose, dans un raccourci saisissant, beaucoup des problèmes sur lesquels nous nous sommes penchés à ce jour.
    Dans notre rétention qui, nécessairement, ne peut échapper à une forme d’« arbitraire » – et autour d’une seule et même interrogation centrale : la question de l’Innovation – nous en avons déterminé plusieurs, ceux-ci pouvant être organisés en trois grandes catégories. Comme le cadre général dans lequel ils s’insèrent, ils font révélateur de la problématique générale – l’Innovation, donc – sur laquelle nous avons pris appui.

    Problématique

    Résumé et déclinaison

    Résumée, notre problématique peut être ainsi décrite :

    (1) Pourquoi des hommes et des femmes semblent « doués » de la capacité à innover, là où d’autres semblent « empruntés », voire, pour certains d’entre eux, dans l’« incapacité » à innover ? (2) Pourquoi des organisations, des entreprises, semblent « douées » de la capacité à favoriser les innovations, là où d’autres, semblent ne pas avoir « d’action », voire, semblent « emboliser » et même, parfois, « étouffer » toutes actions qui pourraient être facteur d’innovation ? (3) Comment la technologie peut-elle influer sur la capacité des hommes et des femmes, et la capacité des organisations à innover ?

    Déclinée, notre problématique peut être ainsi décrite :

    Par le prisme du travail sur les différentes modalités de l’innovation – auxquelles celle-ci peut être appliquée – comprendre leur dynamique, à la fois :
    - pour les hommes et les femmes qui font l’entreprise : non seulement comprendre comment ceux-ci peuvent faire mieux avec ce qu’ils sont – c’est là l’enjeu fort du développement personnel – mais comprendre aussi pourquoi certains semblent doués de capacités à innover là où d’autres ne développent, a priori, pas les mêmes dispositions ;
    - pour les nouvelles technologies : comprendre les mécanismes qui favorisent les innovations dans ce domaine – domaine, dont le développement massif et toujours accéléré présente l’intérêt de se faire « en temps réel » puisque dans le creuset des observations quotidiennes ;
    - pour l’organisation entreprise : comprendre par le « bras de levier » que représente la capacité à favoriser l’innovation au sein même de l’organisation, comment il est possible de travailler à ce qui pourrait être définit comme un véritable « management de l’innovation » ;
    et donc, et au-delà, au cœur des interactions que dessinent les territoires des hommes et des femmes, des organisations et de la Technologie [qu’il s’agisse de GRH ou de management dans les milieux high-tech ; des effets des nouvelles technologies, par la médiatisation de l’innovation, sur la GRH et le management dans les milieux high-tech, toujours, mais aussi, à terme, dans les milieux low-tech].

    Problèmes travaillés

    Dans le cadre de cette problématique, les problèmes travaillés peuvent être ainsi développés :

    - L’homme tout d’abord – entendons, naturellement, les hommes et les femmes – par l’examen du développement personnel des hommes et des femmes et de leur capacité à innover et/ou à favoriser l’innovation, se trouve au centre de nos préoccupations. Qu’est-ce qu’un homme ? (les fondements qui organisent sa personnalité, ce qui le « fait avancer », les désirs qu’il exprime, la part consciente mais aussi inconsciente qui les sous-tend, sa capacité à s’exprimer dans un cadre collectif, ce qui influe sur sa performance (son caractère et son histoire, ce qui pour lui fait motivation)... i.e. autant de sujets que peuvent circonscrire – même s’ils ne font pas exhaustivité – autour du mot central Innovation, les mots-clés : Hommes, Développement personnel, Efficacité individuelle, Efficacité collective).
    - Les nouvelles technologies, ou mieux, l’innovation et la technologie – au centre desquelles, naturellement, les nouvelles technologies de l’information et de la communication [NTIC] – interviennent en tant qu’elles dessinent beaucoup de l’environnement avec lequel l’homme est appelé, désormais, à coévoluer. Quels sont les impacts des nouvelles technologies sur ses acquis, expériences, atouts et potentialités... ? En quoi celles-ci favorisent-elles ou inhibent [parce qu’« écrasantes », par exemple la capacité des hommes et des organisations à innover... (création de nouvelles habiletés – pratiques de prise de connaissance, de conception et de transmission de l’information, création de nouvelles formes de pensée, mais aussi développement de nouvelles pathologies... ce que recouvrent, autour du mot central Innovation, les mots-clés : Nouvelles technologies, et toujours, Hommes, Développement Personnel, Efficacité individuelle, Efficacité collective)].
    - L’organisation entreprise, par l’étude du management et de la GRH dans les entreprises à fort contenu technologique et, notamment, des impacts des nouvelles technologies sur le management et la GRH – dont une des portes d’accès retenue, réflexion globale sur le management, fait clé de voûte aux deux premiers piliers. Autrement exprimé, le problème dessiné est celui-ci : quelle organisation – mais aussi quels outils – une entreprise doit-elle mettre en œuvre pour que cette interaction hommes - nouvelles technologies – organisation, parce que capable d’innovation, fonctionne au mieux ? (capacité à répondre aux défis des entreprises : capacité d’apprendre à apprendre, à communiquer, à travailler en équipe... ce qu’organisent, autour du mot central Innovation, les mots-clés : Hommes, Organisations, Management, Gestion des ressources humaines, Culture d’entreprise, Technologies).

    Ces problèmes, enfin, ne sont pas « fixes ». Éléments complexes parce dynamiques, ils évoluent, se transforment, font dessein en abyme à nos avancées sur le terrain de la recherche en sciences de gestion.